Définir le "très haut débit"

Publié le par David Trading Blog

Attention : le terme de « fibre optique » se répand, puisque les acteurs du marché ont compris l'enjeu qu'il constitue, mais il regroupe différentes technologie. Pour vous, un petite typologie des technologies de haut débit et très haut débit.

 

Celui que tout le monde connaît, l'ADSL, est une technique qui permet, grâce à l'installation d'équipements sur le réseau en cuivre (le réseau téléphonique classique), d'y faire passer des débits plus importants, allant jusqu'à théoriquement 10 megabits/seconde. 

 

Parmi les toutes nouvelles technologies, on compte le « FTTH », c'est le « fiber to the home », c'està-dire un réseau de télécommunications qui est constitué de fibre optique jusqu'au domicile du client final (moi, vous). En théorie, il permet  de faire passer des débits « illimités », parce que la fibre optique a la capacité de transporter un signal quasiment sans l'atténuer. Les offres commerciales « FTTH » promettent des débits jusqu'à 1 gigabit/seconde.

 

En face, il y a les technologies que l'on peut qualifier de mixtes. Dans le « FTTB », dans lequel le réseau en fibre optique s'arrête au pied de l'immeuble. Le reste du réseau, jusqu'à chaque foyer, est constitué de fils de cuivre, à l'instar du réseau du téléphone historique. Logiquement, le débit de chaque abonné est moindre qu'avec du « FTTH ». Pour le « VDSL », la fibre optique s'arrête au central téléphonique, le dernier noeud de répartition du réseau avant les blocs d'habitations. Là aussi, le débit final pour l'abonné est moindre qu'avec le « FTTH », il dépend de sa distance par rapport au central.

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